1 mois en Equateur : itinéraire et visites incontournables

Après un mois de folie en Colombie, je vous propose un nouvel article sur ce mois inoubliable en Equateur.

Sommaire

Itinéraire

Pour visiter l’ Équateur, nous sommes restés deux semaines et demi sur le continent et avons passé dix jours dans les îles Galápagos.

Vous trouverez ci-dessous notre itinéraire pour la visite de l’ Équateur même. Concernant les Galápagos, nous avons visité deux îles : Santa Cruz et Isabela.

Les étapes « hors road trip » que j’ai ajoutées sont les étapes que nous n’avons pas faites mais qui me semblent intéressantes.

N’hésitez pas à cliquer sur la map ci-dessous pour plus d’informations

Equateur – 1 mois Road Trip on Roadtrippers

Étapes

  1. Quito
  2. Otavalo
  3. Baños
  4. Latacunga (Cotopaxi – Quilotoa)
  5. Isla Santa Cruz
  6. Isla Isabela

Quito

C’est dans la capitale que nous avons démarré notre mois Équateur. Nous y avons passé deux jours (plus un troisième – afin de prendre notre vol pour les Galápagos) et cela nous a paru largement suffisant.

La ville est sympa mais sans plus, et il y a tellement d’autres choses à voir côté nature que nous ne nous y sommes pas trop attardés.

Visites incontournables à Quito :

  • Calle de la Ronda et Centre ville
  • Mitad del Mundo

Pour tout savoir, consultez mon article dédié à Quito.

Otavalo

Depuis Quito il faut compter 2h pour se rendre à Otavalo.

Nous y avons passé 4 jours et ça nous a paru très bien pour profiter et des marchés et de l’artisanat, ainsi que des activités qu’il y a à faire autour sans se presser. En revanche, si vous êtes juste intéressés par l’artisanat, une seule journée suffit.

Visites incontournables à Otavalo :

  • Marché artisanal de la Plaza des Ponchos
  • Marché aux animaux
  • La cascade Peguche
  • Le Parque Condor
  • Le lac Cuichocha

Pour tout savoir, consultez mon article dédié à Otavalo.

Baños

Il faut compter 6h de bus pour se rendre d’Otavalo à Baños.

Nous y avons passé 4 jours et cela nous a paru très bien pour faire les différentes visites. On aurait pu le faire en 2 jours mais comme le temps n’était pas vraiment avec nous on n’aurait sûrement pas vu grand-chose.

Visites incontournables à Baños :

  • La Casa del Arbol
  • La route des cascades
  • La vallée de Patate

Pour tout savoir, consultez mon article dédié à Baños.

Latacunga (Cotopaxi – Quilotoa)

Pour se rendre de Baños à Latacunga il faut compter environ 2h.

La ville de Latacunga en elle-même n’a pas vraiment d’intérêt. En revanche, elle se situe près de deux grands points d’intérêt : le volcan Cotopaxi et le cratère de Quilotoa. Nous avons passé en tout 5 jours dans cette zone, entre les différents points d’intérêt.

Visites incontournables près de Latacunga :

  • Le volcan Cotopaxi
  • Le cratère de Quilotoa et/ou le trek de Quilotoa

Pour tout savoir sur la visite du volcan cotopaxi, consultez mon article dédié.

Pour tout savoir sur le trek de Quilotoa, consultez mon article dédié.

Isla Santa Cruz

Pour se rendre aux Galápagos, il faut prendre un vol depuis Quito ou Guayaquil. Comptez 3/4h depuis Quito (selon si votre vol est direct ou pas) et 2h depuis Guayaquil.

Nous avons passé 6 jours sur Santa Cruz, ce qui était un peu trop. 4 jours auraient largement suffit, même si l’endroit est super.

Visites incontournables sur Santa Cruz :

  • Station de recherche Charles Darwin
  • Playa Brava et Tortuga Bay
  • Réserve El Chalto

Pour tout savoir, rendez-vous sur mon article dédié à l’île de Santa Cruz

Isla Isabela

Pour se rendre à Isla Isabela depuis Santa Cruz, il faut compter environ 2h/2h30 de bateau.

Nous avons passé 4 jours sur Isabela, ce qui nous a paru parfait.

Visites incontournables à faire sur Isabela :

  • Muro de las lagrimas
  • Centro de la Crienza
  • Bahia Concha
  • Tour à Tintoreras

Pour tout savoir, rendez-vous sur mon article dédié à l’île d’Isabela

Autres étapes à explorer

Je vous mets également une petite liste d’étapes que nous n’avons pas eu le temps de faire mais qui nous faisait de l’œil, à toutes fins utiles !

  • Mindo
  • Cuenca
  • Le Chimborazo

En espérant que cet article vous soit utile pour construire votre propre itinéraire ! N’hésitez pas à faire vos retours en commentaire.

Îles Galápagos : quelles visites faire sur l’île d’Isabela ?

Après la visite de l’île de Santa Cruz, nous partons en direction de la plus grande île des Galápagos : l’île d’Isabela.

Sommaire

Bon à savoir

Avant de partir : emmenez du cash ! Il n’y a pas de distributeurs de billets sur l’île d’Isabela. Même si plusieurs restaurants et agences acceptent la carte bleue vous risquez de payer pas mal de frais à la fin.

Où dormir sur Isabela ?

Nous avons séjourné à l’Hospedaje Mother Fanny, un petit hôtel familial avec quelques chambres. L’hôtel est plutôt bien situé, les chambres sont grandes et propres, avec de l’eau chaude et un Wi-Fi pas « dégueu » par rapport au reste de l’île.

Nous avions réservé sur booking, nous avons donc payé 160$ pour deux, pour 4 nuits mais nous aurions sûrement pu économiser un peu en ne réservant pas à l’avance et en négociant sur place.

Où manger sur Isabela ?

  • Pour un bon petit-déjeuner

Le Sun & Coffee : nous y sommes retournés deux fois, les pancakes sont excellents

  • Pour ne pas trop dépenser

Shawarma Hot : aussi bien pour déjeuner que pour dîner, toutes sortes de plats, allant de la restauration rapide aux plats plus élaborés

  • Pour bien manger

Maestro de Casa : pas forcément plus cher que les autres mais en revanche bien meilleur ! De très bons plats locaux et divers.

Lions de mer et snorkeling à Bahia Concha

Lors de votre arrivée sur Isabela vous ne pourrez pas les manquer : les lions de mer sont partout ! Ils sont adorables et dorment où bon leur chante, mais principalement sur les bancs du port.

Juste à côté du port, en bifurquant sur la gauche vous trouverez un petit chemin qui vous mènera à Bahia Concha. En empruntant ce petit chemin sur pilotis vous devrez sans doute enjamber plusieurs lions de mer pour vous rendre jusqu’à une petite plateforme depuis laquelle vous pourrez aller faire du snorkeling.

Si j’ai un bon conseil à vous donner c’est de vous y rendre le plus tôt possible ! Vers 6h, vous aurez le lieu pour vous tout seul, et si vous avez de la chance, vous pourrez nager avec les lions de mer (qui passent ensuite leur journée à dormir) et les pingouins (qui s’éloignent quand il y a trop de monde).

Sinon, ce spot est top pour le snorking, vous pourrez voir des poissons en tout genre mais aussi des raies, et même des petits requins.

Se rendre au Centro de la Crianza : entre flamands roses et tortues géantes

Si vous cherchez une balade sympa et gratuite à faire, la balade jusqu’au centro de la Crianza est toute désignée ! Pour s’y rendre, il suffit de longer la route principale qui traverse Puerto Villamil jusqu’au bout. Une fois au bout, vous verrez un panneau en bois qui vous indiquera le chemin du centro de la crianza.

Nous avons beaucoup aimé cette balade car elle traverse différentes lagunes depuis lesquelles on peut observer des flamands roses. Nous n’en avions encore pas vu jusque-là alors c’était vraiment très sympa de pouvoir les observer (malgré la chaleur).

Après avoir passé les lagunes, le chemin continue dans une sorte de forêt (ah de l’ombre, ça fait du bien) et vous emmène tout droit jusqu’au fameux centre.

Le centre de la Crianza est un centre de reproduction pour les tortues géantes des Galápagos. Le centre a pour but de relâcher les tortues dans leurs milieux naturels une fois l’âge adulte atteint, de façon à peu à peu repeupler les îles Galápagos de tortues géantes. Génial non ?

On peut ici observer des tortues de tout âge, mais également en apprendre plus sur elles, et sur les menaces auxquelles elles font face.

Une très chouette visite que je vous conseille vivement !

Balade en vélo jusqu’au « Muro de las « Lagrimas »

Il s’agit de l’un de nos coups de cœur ! Pour faire cette balade, je vous conseille de louer des vélos. La balade peut se faire à pied mais je pense que vous en profiterez plus facilement à vélo car il y a beaucoup de choses à voir.

Pour la location, n’hésitez pas à faire deux/trois agences pour comparer les prix. Le moins cher que nous ayons trouvé est une agence qui louait les vélos à 2,5$/heure par vélo. Nous avons pris 3h et c’était franchement pas de trop (voire pas assez) !

Tout d’abord, sachez que si vous partez tôt faire cette balade, vous pourrez probablement voir des fous à pieds bleus en train de chasser et de se nourrir de poisson en longeant l’océan.

Une fois à l’entrée du site, il faudra à nouveau vous enregistrer pour accéder à la balade. Il y a de nombreux points d’intérêt à visiter tout au long du chemin.

Je vous conseille de monter directement au « Muro de las lagrimas » (histoire de faire le plus dur d’entrée de jeu) et de prendre ensuite votre temps pour redescendre et profiter des différents points.

Attention ! Sur la route vous croiserez sans doute des tortues géantes remises en liberté. Elles sont adorables alors veillez à ne pas les effrayer.

Le « mur des larmes » en français, a été érigé par d’anciens prisonniers devenus esclaves sur l’île d’Isabela. Une partie du mur est encore assez bien conservée en souvenir de ceux qui ont souffert. Pour une vue imprenable sur l’île, je vous conseille de monter jusqu’au mirador. C’est vraiment un point de vue unique pour observer la végétation et le relief de l’île.

Ensuite, vous pourrez entamer la descente et les visites suivantes. Nous nous sommes arrêtés partout et nous ne l’avons franchement pas regretté. Bien sûr, certains points sont plus jolis que d’autres mais ça fait globalement une visite super sympa.

Près de l’entrée il y a une petite plage appelée « Playa del Amor ». Prévoyez un peu plus de temps si vous souhaitez vous baigner. Il y a également un spot de snorkeling sympa qui s’appelle « El Estero ».

Snorkeling et tour à Tintoreras

Sur Isabela, on nous avait beaucoup parlé du tour à « Los Tuneles », que l’on nous avons présenté comme étant LE meilleur tour de l’île. Nous avons donc cherché à nous renseigner et… 110$/personne pour 5h de tour ! Bien que je ne doute pas que ce soit super : c’était clairement hors budget pour nous !

Nous cherchions avant tout à voir de près les fous à pieds bleus et les pingouins, nous avons donc opté pour une autre alternative : le tour à Tintoreras.

Ce tour dure environ 3h, il vous emmène jusqu’à la petite île volcanique de Tintoreras, sur laquelle vous verrez de nombreux iguanes et lions de mer. Vous pourrez également observer de nombreux requins à pointes blanches qui « squattent » les tunnels d’eau formés par les différentes éruptions volcaniques.

Ensuite, place au snorkeling, et là : QUELLE SURPRISE ! On a vu absolument tous les animaux que l’on nous avait dit que l’on verrait à « Los Tuneles ». Nous avons nagé avec les lions de mer, les pingouins, les tortues de mer : le rêve !

Nous avons pu observer de nombreux poissons et même nager avec un banc de raies dorées : c’était juste incroyable !

Avant de repartir pour Isabela on s’arrête pour observer les fous à pieds bleus et les pingouins. Adorable !

Vous l’aurez compris, nous avons été plus que ravis de cette expérience !!! Le tour à Tintoreras nous a coûté 35$/personne et pour autant nous avons vu absolument tous les animaux que nous voulions voir. Une expérience vraiment unique et qui me fait dire qu’il était inutile de dépenser 110$ pour « Los Tuneles ».


Nous avions adoré Isla Santa Cruz, mais c’est un réel coup de cœur que nous avons eu pour Isla Isabela. Il est très facile d’observer les animaux de près sans pour autant les déranger, et cette sensation est juste magique. Les paysages sont magnifiques et valent vraiment le détour ! On repart des Galápagos avec plein de souvenirs inoubliables !

Îles Galápagos : Quelles visites faire sur l’île de Santa Cruz ?

Après avoir réalisé le magnifique trek de Quilotoa, nous nous envolons pour une destination unique : les îles Galápagos.

Si vous souhaitez obtenir des informations globales sur les îles Galápagos et comment s’y rendre, n’hésitez pas à consulter mon article dédié : tout savoir sur les Galápagos.

Sommaire

Où dormir à Puerto Ayora ?

Nous avons testé deux hôtels à Puerto Ayora. Le « descanso del Petrel » et l’hôtel « Las Salinas ». Tous deux proposaient de grandes chambres doubles avec eau chaude, air climatisé, télévision et Wi-Fi.

Bon première chose à savoir c’est que côté Wi-Fi, il ne faut pas vous attendre à de grandes performances : nous sommes sur des îles et en plus super éloignées du continent, la connexion est donc vraiment mitigée partout.

Au niveau des hôtels en eux-mêmes nous avons payé 30$/nuit pour deux personnes. Pour le même prix, le « descanso del Petrel » était globalement plus confortable, en revanche il est très « calme » et n’a pas de pièce commune, donc si vous souhaitez rencontrer des gens, ce ne sera pas ici !

Où manger à Puerto Ayora ?

  • Pour des petits déjeuners copieux :

Casa Lago : d’excellents petits déjeuners, 10$ l’américain, 7$ les pancakes – nous y sommes retournés deux fois, les deux étaient excellents

Galapagos Deli : un large choix de petits déjeuners sucrés/salés/végés – entre 10 et 8$ et tout aussi bon que Casa Lago

  • Pour des déjeuners économiques

1835 Coffee Lab : de très bons sandwichs autour de 5$

Sinon globalement, vous pouvez longer le port, de nombreux restaurants proposent des déjeuner à 5$ avec soupe, plat et boisson comprise.

  • Pour des dîners ou des sorties économiques

Le soir, si vous cherchez à économiser je vous conseille cette fois de vous éloigner du port et de remonter la rue principale. Vous trouverez le même genre de formule que le midi mais pour le dîner autour de 5$/personne.

Si vous voulez sortir, sachez que le long du port cette fois, de nombreux bars/restaurants proposent des formules économiques du type 3 cocktails ou 3 bières pour 10$.

Visiter le centre Charles Darwin

C’est franchement une chouette visite à faire, et en plus : une visite gratuite ! Pour vous y rendre, il vous suffit de longer le port sur la gauche, jusqu’au bout. Vous pouvez également télécharger l’application maps.me afin que ce soit plus pratique !

Il faut compter une bonne vingtaine de minutes, voire un peu plus depuis le centre-ville pour se rendre au centre Charles Darwin. En chemin, vous croiserez des panneaux indiquant la « Playa de la Estacion », n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil. Cette plage n’est pas vraiment pratique pour poser sa serviette, en revanche son eau turquoise donne clairement envie d’aller y faire un saut !

Pour visiter le centre, vous devrez d’abord remplir le registre des visites. Ensuite, vous pouvez soit vous rendre directement au musée, soit emprunter le chemin des tortues. Les deux sont chouettes, je vous conseille donc de regarder l’heure car le musée ferme entre 12h30 et 14h – selon l’heure vous pouvez donc démarrer soit par l’un, soit par l’autre.

Bien que petit, le musée est chouette et permet de mieux comprendre la mission des scientifiques aux Galápagos. Notamment la mission qu’ils mènent auprès des tortues géantes des Galápagos. Nous avons adoré en apprendre autant sur les tortues et les différentes espèces endémiques des Galápagos.

J’oubliais, si vous passez par le musée, prenez votre passeport, vous pourrez récupérer le joli tampon de la station de recherche !

Visiter le centre vous permet également de voir gratuitement de nombreuses tortues -aussi bien adultes que bébés – et franchement, c’est juste génial de pouvoir les observer !

Se rendre à Playa Brava et Tortuga Bay

Playa Brava et Tortuga Bay se situent tout à fait à l’opposé de la station de recherche Charles Darwin. Une fois de plus, je vous recommande d’utiliser l’application maps.me pour ne pas vous perdre. Sinon, il vous faut longer le port dans le sens inverse de la station Charles Darwin et aller vers la droite.

Ici aussi il vous faudra noter vos noms sur le registre avant de pouvoir accéder au site. Ensuite, c’est simple il n’y a qu’un seul chemin qu’il faut emprunter tout droit jusqu’au bout. Il faut compter environ 30 minutes pour atteindre Playa Brava, et je peux vous dire qu’en plein cagnard c’était pas évident !

Néanmoins, lorsque l’on arrive sur Playa Brava… Quelle beauté franchement ! Jamais vu une plage aussi belle ! Du sable blanc à perte de vue, des nuances de bleu sombre et turquoise dans l’eau et… Plein plein plein d’iguanes de mer ! ILS SONT ADORABLES !

Quel bonheur de pouvoir les observer de si près, et même de les voir nager ! Incroyable, nous sommes ravis.

Pour votre rendre jusqu’à Tortuga Bay il suffit de continuer encore tout droit et de longer la plage pendant environ 15 minutes.

Une fois arrivé, vous aurez bien mérité un petit « plouf » dans l’eau ! N’hésitez pas à prendre vos masques et tubas, il y a plein de petits poissons. Il est également possible de louer des kayaks à Tortuga Bay si cela vous tente.

Flâner le long de la lagune des nymphes

La lagune des nymphes est une petite balade d’une heure très sympa à faire. L’entrée se trouve juste à côté de Casa Lago, je vous conseille donc un bon petit dej’ et une petite balade digestive autour de ces jolies lagunes.

Nous avons eu la chance d’avoir le lieu pour nous tout seul et c’était teeeellement calme et paisible. Une petite balade qui fait du bien quoi !

Faire un tour aux tunnels de lave

L’île de Santa Cruz est également connue pour ses nombreux tunnels de lave ! Nous étions plutôt curieux de découvrir ces fameux tunnels, nous avons donc pris un taxi qui nous a emmené à la ville de Bellavista pour 3$ et nous sommes allés à pied jusqu’au « Tunel del Amor ».

Il faut compter 3,5$/personne pour entrer dans le tunnel. Ce dernier mesure 2,2km dont 1km visitable. Le tunnel est assez impressionnant par sa hauteur, mais honnêtement bien que sympa, cette visite ne casse pas des briques.

Balade en vélo à El Chalto

Nous avons loué des vélos pour 10$/personne à la journée pour nous rendre à la réserve de tortue géante d’El Chalto. Normalement, les vélos se louent à environ 15$/personne la journée, mais encore une fois : négociez !

J’aimerais vous en dire plus sur cette balade, mais la vérité c’est qu’ayant été malade toute la nuit de la veille, j’étais plutôt faible ce jour-là et je n’ai pas assumé les 16km (avec beaucoup beaucoup de montée) à faire en plein cagnard jusqu’à la réserve. On a dû faire demi-tour avant que je ne tombe par terre et donc renoncer à cette visite.

Nous avons déjà vu pas mal de tortues donc ce n’était pas grave, mais si vous souhaitez vous y rendre, sachez qu’il est possible pour économiser un peu de prendre un taxi jusqu’à Santa Rosa et de faire les derniers kilomètres à pied.

Les piscines naturelles de Las Grietas

Pour vous rendre aux piscines naturelles de Las Grietas, il faut passer par un bateau taxi. Rendez-vous donc dans le port et rapprochez-vous d’un bateau taxi pour qu’il vous emmène jusqu’au chemin qui mène aux piscines.

Nous n’avons pas fait cette visite mais je vous en parle quand même car vous pourriez être intéressés. J’avais lu que le prix étant de 0,80$/personne pour vous emmener jusque là-bas, or les tarifs que j’avais vus sur ces articles n’étaient plus du tout d’actualité. J’imagine donc que ce prix a dû augmenter lui aussi.

Passer de Santa Cruz à Isabela

Nous n’avons pas fait de tour quand nous étions à Santa Cruz. Simplement car on a vu suffisamment de belles choses sans devoir passer par des tours, et également parce qu’on comptait plutôt en faire sur l’île d’Isabela.

Pour se rendre sur Isabela, rendez-vous dans quasiment n’importe quelle agence la veille (ou l’avant-veille en période haute) pour acheter vos tickets de bateau. L’aller simple coûte 30$/personne.

Je vous conseille vivement de prendre directement l’aller/retour. En effet, lorsque nous avons pris notre retour les bateaux étaient pleins et les personnes arrivées en « last minute » on dû attendre le lendemain… Ce qui serait bête je pense ! De plus, en prenant l’aller/retour vous pourrez négocier un peu plus.

Nous avons donc payé 100$ aller-retour pour deux, au lieu de 120$. Sachez que presque toutes les agences peuvent vous faire l’aller (ou le retour) à 25$ et non pas à 30 comme annoncé.

Aussi, sachez que c’est un bateau-taxi qui vous emmènera à votre embarcation pour faire la traversée (on ne monte pas directement sur le bateau réservé et cela n’est généralement pas précisé). Il vous faudra donc vous acquitter de 0,50$ de plus par personne du port de Puerto Ayora à votre bateau. C’est également le même manège pour débarquer sur Isabela. Il faut prendre un ultime bateau-taxi à 1$/personne. Idem pour le retour donc pensez bien à garder quelques pièces.

Enfin, pour rentrer sur Isabela il faut encore s’acquitter d’une taxe de 10$/personne.


Nous avons adoré notre séjour sur Santa Cruz. Les Galápagos ont vraiment quelque chose de magique ! Nous poursuivons notre route à la découverte de la magnifique île d’Isabela, et croyez-moi : ça vaut le détour !

Îles Galápagos : avant de partir, bien préparer votre voyage

Après deux superbes semaines en Equateur, nous sommes surexcités à l’idée de découvrir les Îles Galápagos !

Avant de vous parler plus en détail des magnifiques choses à voir sur ces îles, voici un petit article récap’ des choses à savoir avant de partir.

Sommaire

Se rendre aux Galápagos depuis Quito ou Guayaquil

Pour se rendre aux Galápagos, il vous faudrait impérativement passer par Quito ou Guayaquil. Ce sont les seuls aéroports depuis lesquels partent les avions qui se rendent aux Galápagos.

Bien qu’il existe des vols directs depuis Quito, sachez que de nombreux vols en partance de Quito font un « stop » à Guayaquil avant de reprendre la route vers les Galápagos.

Les compagnies aériennes qui se rendent aux Galápagos sont les compagnies sud-américaines classiques que l’on retrouve un peu partout soit principalement : avianca, tame, latam.

Nous avons fait l’aller avec avianca, et le retour avec tame. Le service étant sensiblement le même, je vous conseille de prendre le billet le plus avantageux.

Passer la douane « spéciale Galápagos »

Que ce soit à l’aéroport de Quito ou bien à celui de Guayaquil, avant d’aller déposer vos bagages au guichet de votre compagnie, vous devrez passer par une douane spéciale Galápagos.

Je vous conseille donc de vous diriger directement vers cette dernière et de venir bien en avance si vous voulez éviter de faire la queue. Vous passerez d’abord par un guichet où vous devrez régler 20$/personne pour obtenir une carte de touriste pour entrer aux Galápagos. Ne la perdez pas, elle vous servira également à ressortir des Galápagos.

Ensuite vos bagages seront scannés par la douane car aux Galápagos il est interdit de ramener quoi que ce soit d’organique au risque de mettre en danger l’écosystème local.

Une fois cette douane passée vous pouvez vous diriger vers le guichet de votre compagnie et procéder au drop-off de vos bagages.

Formulaire de douane à remplir dans l’avion

Dans l’avion, un formulaire de douane vous sera remis. Les questions sont plutôt classique, on vous demandera également si vous transportez du matériel de camping (tente, sac de couchage) ou encore des chaussures de randonnée. Soyez honnête dans vos réponses et rappelez-vous que ces équipements – s’ils sont mal nettoyés – peuvent rapporter toutes sortes de choses organiques qui pourraient nuire aux îles.

Prix des frais d’entrée aux Galápagos

C’est le passage à la caisse qui fait un peu mal ! Une fois descendus de l’avion, vous devrez refaire la queue pour passer la douane d’entrée cette fois. Vous devrez présenter passeport, carte de touriste et vous acquitter d’un droit d’entrée de 100$/personne, à payer en liquide.

Prendre vos tickets de bus

Une fois votre droit d’entrée réglés vous remarquez qu’il y a plusieurs « petits guichets » dans le prolongement du guichet principal. C’est ici que vous pourrez acheter vos tickets pour vous rendre jusqu’au port de l’île de Baltra, juste avant de passer sur Santa Cruz. Le billet coûte 5$/personne.

Passer la seconde douane à l’arrivée

Une fois vos tickets de bus en poche, vous devrez passer un dernier portique à la douane d’arrivée. Ensuite, vous devrez attendre gentiment derrière la ligne jaune que tous les bagages soient descendus de l’avion. Enfin, vous devrez attendre qu’un chien spécialement entraîné pour vienne renifler vos bagages pour pouvoir le récupérer.

Suite à ce dernier point, deux conseils : n’essayer pas d’emmener quoi que ce soit d’illégal, ils ne rigolent vraiment pas et ce serait vraiment stupide. Deuxième conseil : si vous transportez des choses fragiles prenez-les dans votre bagage à main ! En effet, le chien marche et piétine littéralement les sacs et les valises (et croyez-moi, c’est un gros chien).

Trajet de l’aéroport de Baltra à Puerto Ayora

Quand vous aurez récupéré vos bagages, dirigez-vous vers les bus qui vous attendent dehors. Honnêtement ça ne sert à rien de se précipiter. Le nombre de bus est calculé par rapport au nombre d’arrivants. Vous aurez donc forcément une place et vous n’attendrez pas plus longtemps que vous preniez le 1er ou le 3ème bus.

D’autant plus que ce n’est que la première partie du voyage. En effet, ce premier bus vous emmène jusqu’à un tout petit port, duquel vous devrez prendre un bateau pour traverser jusqu’à Santa Cruz.

Nous sommes partis dans le 1er bus et nous avons dû attendre le 2ème afin de remplir au maximum le bateau.

Ne vous souciez pas de vos bagages, il y a des hommes chargés de les mettre sur les bateaux – idem si votre bagage n’est pas dans le même bateau ou bus que vous ce n’est pas grave – ils finissent tous au même endroit.

La traversée dure 5 minutes et coûte 1$/personne.

Une fois sur Santa Cruz, il vous faut encore gagner Puerto Ayora qui se trouve à plus de 40 km. Deux solutions s’offrent à vous, prendre un autre bus (idem il y en a plein) qui vous déposera dans le centre pour 5$.

Vous pouvez également choisir de prendre un taxi qui vous demandera sans doute 30$ (mais que vous pouvez normalement faire descendre à 20$ en négociant).

De notre côté nous avons préféré le bus pour des raisons financières ! En effet, si l’on compte les 20$ de carte de touriste + les 100$ de droits d’entrée + 5$ de premier bus + 1$ de bateau on est déjà à 126$ sans même être arrivé dans la ville principale (sans compter le billet d’avion). Donc on n’a pas préféré trop alourdir la note et on est parti sur le bus à 5$, ramenant l’addition à 131$/personne.

Distributeurs sur Puerto Ayora

Il y a de nombreux distributeurs sur Puerto Ayora, il vous sera donc facile de retirer de l’argent. En revanche, faites des stocks car il n’y a pas de distributeurs sur les autres îles. Si comme nous vous passez quelques jours sur Isabela : prenez du cash !

Au choix, je vous conseille de vous rendre sur le port et de le longer sur la gauche. Vous trouverez 3 distributeurs alignés : un bleu (Banco Pacifico), un vert (Banco Bolivariano) et un jaune (il me semble que c’était Banco Pichincha). La banque qui prend le moins de frais est Banco Bolivariano, il s’agit du distributeur vert du milieu.

Coût de la vie aux Galápagos / Conseils pour économiser

On ne va pas se mentir, les îles Galápagos sont une destination chère. Néanmoins, il existe quelques tips pour économiser sur un peu tout.

  • Aller négocier les prix de votre hôtel

En Equateur, tout se négocie, et les Galápagos n’échappent pas à cette règle. Lorsque l’on cherchait un hôtel on nous annonçait des prix autour de 40/50$ pour une chambre double. En vérité ce prix peut facilement descendre à 30$, voire même à 25$/chambre si vous êtes bon négociateur.

  • Profiter des déjeuners et dîners à 5$

De nombreux restaurants proposent des « almuerzos » à 5$ plutôt copieux. Vous pouvez retrouver le même principe le soir avec des dîners dans les mêmes prix, il vous faudra juste vous éloigner du port et remonter la rue principale.

  • Négocier les prix des excursions

Que ce soit un tour de bateau ou une location de vélo : les prix peuvent toujours être baissés. Faites donc en sorte de ne pas accepter tout de suite le premier prix annoncé.

Prendre le bus retour pour l’aéroport

Le terminal pour prendre le bus retour pour l’aéroport est en dehors de la ville. Si vous êtes chargés ce sera donc compliqué de vous y rendre à pied.

Vous pouvez prendre un taxi depuis le port qui vous emmènera au terminal pour 1,5$. Le premier bus en direction de l’aéroport part à 7h et le dernier à 9h.

Sinon, il est toujours possible de prendre un taxi à n’importe quelle heure, en comptant au moins 20$. Pour le retour, n’oubliez pas qu’il faut reprendre le bateau ainsi que le second bus dans l’autre sens, partez donc bien en avance.

Doit-on payer des frais de sortie ?

Nous avions lu qu’il fallait également s’acquitter d’une taxe de sortie de 15,5$/personne. Or, on ne nous a jamais demandé de payer cette somme à la sortie.

Nous n’avions également pas entendu parler des frais de 20$ liés à la carte de touriste que nous avons dû régler à l’arrivée. Je pense donc que cette carte, qui sert à entrer/sortir des Galápagos a dû de ce fait, remplacer les frais de sortie.

Visiter les îles Galápagos

Maintenant que vous êtes prêts à partir, je vous propose dans les deux articles suivants de découvrir :

Quilotoa Loop : tout savoir sur le trek de 3 jours dans les andes

Après une superbe journée à la découverte du volcan Cotopaxi, nous décidons de partir pour réaliser la « Quilotoa loop », le fameux trek de 3 jours qui se termine à la lagune de Quilotoa. Un vrai défi pour nous car il s’agit de notre tout premier trek !

Sommaire

Équipement

Tout d’abord, voici une petite liste des choses à ne pas oublier pour faire confortablement ce trek de 3 jours. Notez que la météo est très changeante (on est assez haut) donc il vaut mieux parer à toutes les éventualités.

Pour réaliser le « Quilotoa Loop » je vous conseille d’emmener :

  • 3 jours de vêtements/sous-vêtements
  • Une bonne paire de chaussures tout-terrain
  • Un polaire
  • Un K-way
  • Une doudoune light
  • Si votre sac à dos n’est pas étanche, une housse de protection pour la pluie
  • Trousse de toilette avec seulement l’essentiel
  • Trousse de secours (au cas où)
  • Des biscuits/gâteaux en tout genre pour vous ravitailler
  • Et enfin, de l’eau bien entendu !

Départ depuis Latacunga

Nous avons passé deux nuits à Latacunga dans l’hostel la Posada où le gérant accepte de garder nos gros backpacks à dos gratuitement ce qui est plutôt cool. Sinon, sachez qu’à peu près tous les hostels acceptent moyennant 1 ou 2$ par jour et par sac.

Pour vous rendre à Sigchos – la première étape du trek de la Quilotoa Loop – rendez-vous au terminal de bus de Latacunga. Comptez environ 2h/2h30 de bus. Je vous conseille de prendre le bus de 8h à Latacunga pour pouvoir commencer le trek en milieu de matinée. Pour info, le trajet coûte un peu plus de 2$/personne.

Etape 1 : Sigchos – Latacunga (11km)

Après un bon petit déjeuner à Sigchos, nous démarrons le trek à 11h pile. Grâce à l’application maps.me nous trouvons tout de suite le début du trek – et c’est donc parti pour la première étape !

Cette première partie du trek est la plus simple. Elle commence par une bonne descente jusqu’à la rivière, et remonte ensuite petit à petit. On voit pas mal de paysage donc c’est vraiment agréable, en revanche on garde un œil sur maps.me car certains des sentiers ne sont pas évidents à trouver.

Après 5/6km, il y a une bonne grosse montée assez abrupte. Et oui… ce que l’on a descendu d’un côté…bah il faut le remonter de l’autre côté hein ! C’est un peu difficile car ça monte bien, et de plus le chemin est assez boueux (il a beaucoup plu la veille) mais on finit par arriver en haut pas peu fier !

Après environ 1 ou 2 km de plus, le village est en vue ! On arrive à Isinlivi à 14h30, nous aurons donc mis 3h30 à boucler cette première étape.

Où dormir à Isinlivi ?

Il y a deux hôtels à Isinlivi. Lula Llama qui est, paraît-il super et Taita Cristobal où nous avons passé la nuit et qui était vraiment top.

Nous avons choisi Taita Cristobal car il était le moins cher. 15$/personne pour la nuit, le dîner et le petit déjeuner.

Les plats sont copieux, les chambres sont kitsch mais confortables. La salle commune est super sympa (jeux de société, wi-fi, thé et café) et vous aurez depuis cette dernière une jolie vue sur la vallée.

Etape 2 – Isinlivi – Chugchilan (12km)

Après avoir englouti notre petit déjeuner, nous partons pour la 2ème étape du trek sur les coups de 9h.

A l’hôtel, il est possible de récupérer une carte qui indique les deux chemins possibles pour arriver à Chugchilan. Il existe donc, un chemin court d’environ 4h30 et un chemin long d’environ 6h.

Sachant que c’est notre premier trek et qu’il y a encore une journée de marche le lendemain nous optons pour le chemin court. Enfin… C’est ce que nous croyons car il n’existe pas sur maps.me donc on part en « freestyle » et… on se perd !

Résultat des courses, on finit par ré-atterrir je ne sais comment sur le chemin long et on s’est probablement rajouté 2km au 12km annoncés.

Je vous conseille donc de ne pas vouloir faire les malins comme nous en coupant avec une carte approximative et à bien suivre les panneaux jusqu’au bout.

Quoi qu’il en soit, le trail est juste magnifique ! On a la chance d’avoir le soleil avec nous jusqu’au 6ème kilomètre et les paysages sont juste incroyables.

La pluie finit malheureusement par se pointer, on enfile les K-way et on continue jusqu’à cette drôle de petite cabane où on se prend une petite pause sandwich.

C’est après cette cabane que se trouve la plus grosse difficulté du trail. On monte d’un seul coup quasiment tout en haut de la montagne dans des chemins où il faut faire de grandes enjambées et où ça glisse beaucoup quand il a plu. Il faut avoir une bonne condition physique pour pouvoir monter car c’est loin d’être un chemin conventionnel et ça monte un peu plus sec à chaque virage.

Une fois en haut, on profite d’un peu plus d’un kilomètre de plat, avant de terminer sur les 2 derniers kilomètres qui montent doucement mais sûrement (et toujours sous la pluie).

On arrive à l’hôtel Cloud Forest à 15h et nous aurons donc mis 6h à boucler cette deuxième étape, en loupant le chemin court et en se rallongeant même le parcours de 2km.

Où dormir à Chugchilan ?

Nous avons séjourné à l’hôtel Cloud Forest et franchement – à part la douche froide – c’était génial. Les prix sont les mêmes qu’à Taita Cristobal, à savoir 15$/personne pour la nuit, le diner et le petit déjeuner (soit 30$ pour deux dans une chambre double). Nous écopons d’une super grande chambre avec un poêle à bois : une véritable aubaine lorsque l’on arrive trempé jusqu’aux os.

Les repas sont très copieux, le wi-fi fonctionne plutôt bien vu où l’on se trouve, et la salle commune est pleine de jeux divers : billards, table de ping-pong, babyfoot… De quoi passer une excellente soirée !

Etape 3 : Chugchilan – Quilotoa

L’étape de la frustration ! On se réveille, on avale le petit déjeuner et en discutant avec les autres randonneurs, on apprend que des orages arrivent et vont s’installer jusqu’au lendemain sur le Quilotoa et qu’il sera donc probablement impossible de voir le cratère.

Grosse hésitation pour nous donc, est-ce que l’on continue à pied au risque d’arriver sous les orages et de louper le cratère (qui est clairement l’objet principal du trek) ou est-ce qu’on squeeze cette troisième étape et qu’on file à Quilotoa en taxi pour être sûr de pouvoir voir le cratère.

Je vous dis pas le bordel que ça a été dans ma tête. Partagée entre l’envie de continuer et de pousser le trek jusqu’au bout, et tiraillée par la peur d’arriver en haut pour ne pas profiter du clou du spectacle.

Après trente minutes d’hésitation et en ayant consulté toutes les applis météo possible, on se résigne à prendre un taxi et à ne pas faire cette troisième étape à pied.

Sur le moment, immense déception pour moi car l’impression d’abandonner quelques mètres avant l’arrivée. D’un autre côté, je pense que ne pas voir le cratère aurait été une encore plus grande frustration.

C’est avec une petite mine donc, que nous partons en taxi vers Quilotoa (et en plus ça nous coûte 20$ de taxi pas prévu…).

En voyant les paysages défilés, honnêtement, je regrette déjà cette solution. Je me dis que l’on aurait dû continuer coûte que coûte et je suis vraiment hyper déçue.

Environ 20 bonnes minutes plus tard, on arrive à Quilotoa et je suis dégoûtée… Du moins jusqu’à ce qu’on s’approche du cratère et que je découvre une lagune… à couper le souffle ! Aurait-on finalement bien fait ?

On a la chance de voir le cratère ensoleillé et c’est juste dingue de voir les nuages défilés au-dessus de la lagune. Le spectacle est magnifique, mais le temps est déjà en train de tourner et le cratère se couvre de plus en plus.

De gros nuages noirs arrivent au loin… je crois qu’on a définitivement bien fait d’opter pour cette solution, bien que très frustrante pour ma part !

Je me console en me disant qu’on aura vu ce pour quoi on est venu et qu’on aura l’occasion de faire d’autres treks par la suite dans notre voyage.

Retour à Latacunga

Comme nous sommes arrivés tôt à Quilotoa, nous repartons tout aussi tôt. Nous avions prévu d’y passer la nuit car nous pensions marcher une bonne partie de la journée mais finalement on rentre un peu plus tôt.

A priori, il y a des bus toutes les deux heures entre Quilotoa et Latacunga. De ce que l’on nous en a dit, de 10h à 16h. Néanmoins, nous sommes arrivés à 11h30 pour prendre le bus de midi qui est parti à 11h45… N’hésitez donc pas à venir plus tôt que prévu.

Pour regagner Latacunga il faut compter 2h et un peu plus de 2$/personne.


Bien que déçue de n’avoir pas fait le trek jusqu’au bout, c’était une expérience juste géniale ! Je ne peux QUE vous recommander ce trek. Les paysages sont magnifiques. Les hostels sont super chouettes ! Ils permettent vraiment de se relaxer et d’en profiter après une bonne journée de marche.

Le cratère, qui est le clou du spectacle est juste incroyable. J’aurais pu rester à le regarder pendant des heures juste pour observer les différentes nuances de bleu et de vert !

Le cratère et la lagune de Quilotoa vus du ciel (vidéo)

En espérant que cet article vous soit utile ! N’hésitez pas à partager votre expérience concernant ce trek en commentaire.

Tout savoir pour passer une journée au volcan Cotopaxi sans se ruiner

Après 3 jours riches en sensations fortes à Baños, nous posons nos sacs à Latacunga. Cette ville ne présente pas grand intérêt en elle-même, en revanche, il y a de nombreuses choses sympas à faire aux alentours comme passer une journée près du volcan Cotopaxi.

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Où dormir à Latacunga ?

Nous avons séjourné à La Posada, un hostel plutôt modeste je dois dire. Le point fort de cet hostel c’est son gérant Victor Hugo (oui, vraiment) qui donne de supers conseils pour visiter les environs et économiser quelques dollars. De plus, si vous partez pour plusieurs jours, vous pouvez y laisser vos backpacks sans débourser un dollar de plus.

Se rendre au Cotopaxi National Park

De nombreux tours-operators proposent des tours à la journée pour se rendre au volcan. Le prix est de 50$/personne, mais sachez qu’en vous organisant tout seul, vous pouvez facilement économiser la moitié.

Tout d’abord, pour vous rendre au parc, rendez-vous au terminal de bus de Latacunga et prenez n’importe quel bus en direction de Quito. Précisez au chauffeur que vous vous arrêtez au Cotopaxi, il vous fera signe de descendre quand vous passerez à côté de l’entrée du parc. Vous serez alors débarqués sur la route, mais n’ayez pas peur, c’est normal ! Pour info, le trajet en bus coûte 1,5$.

En descendant, vous apercevrez des pick-ups qui sont en réalité des taxis qui vos proposent des tours à la journée dans le parc.

Le prix annoncé est de 25$/personne, soit déjà la moitié de ce qui est proposé par les tour-operators pour exactement le même tour. La grosse différence c’est que là vous êtes tranquilles dans votre taxi, sans une foule de touristes entassés dans un bus.

La bonne nouvelle, c’est qu’en négociant, vous pouvez encore faire baisser ce prix. En effet, en Equateur tout se négocie ! Vous pourrez ainsi faire baisser le prix à 20$/personne, et si vous vous débrouillez bien, vous arriverez même à négocier à 35$ pour deux. Plutôt chouette comme économie quand on sait qu’à la base on est sur du 50$/personne.

Visiter le Cotopaxi

A l’entrée il faut s’enregistrer pour pouvoir entrer dans le parc, ayez donc sur vous une pièce d’identité.

Une fois enregistré, le tour proposé par les taxis consiste à vous emmener jusqu’au parking du refuge José Rivas (qui se trouve super loin donc le taxi n’est vraiment pas de trop on aurait jamais pu marcher tout ça en une journée). Une fois au parking, vous pouvez monter jusqu’au refuge, et même jusqu’au glacier pour les plus motivés. Ensuite, on redescend en pick-up jusqu’à la lagune de Limpiopungo dont il est possible de faire le tour.

La montée jusqu’au refuge José Rivas

Une fois sur le parking, il y a deux options de chemin pour monter jusqu’au refuge. Le premier trace tout droit jusqu’au refuge. Il est un peu moins long mais on est à 4800 mètres d’altitude, la montée est assez forte et c’est comme du sable au sol donc on s’essouffle vraiment pour rien. La seconde option est de prendre le chemin en zigzag, un poil plus long mais beaucoup plus joli et moins difficile que la montée de face.

Nous avons pris le chemin en zigzag et sans être habitués à l’altitude c’était honnêtement déjà assez difficile de monter. Nous avons mis entre 45 minutes et 1 heure pour atteindre le refuge totalement essoufflés.

Une fois au refuge, vous pouvez faire tamponner vos passeports et avoir un chouette tampon à l’effigie du volcan. Je vous conseille également de prendre un thé à la feuille de coca à 2,5$ histoire de se remettre de l’ascension et de l’altitude.

En poussant 30 minutes de plus depuis le refuge, vous pouvez atteindre le glacier du volcan. Nous ne l’avons pas fait car le volcan s’est complètement couvert à ce moment-là donc pas tellement d’intérêt de monter pour ne rien voir mais ça avait l’air vraiment sympa.

Après avoir ingurgité notre thé nous descendons pour la deuxième partie de la visite.

Balade autour de la laguna de Limpiopungo

En redescendant, le pick-up vous dépose à laguna de Limpiopungo. Il s’agit d’une lagune (qui ressemble plutôt à un marais) dont il est possible de faire le tour.

Honnêtement je vous le conseille, après la « mini-ascension » du volcan c’est vraiment un parcours de santé ! Aucune difficulté, juste une jolie balade d’une heure à faire, où l’on trouve de jolies couleurs et où l’on voit plein de petits animaux.

Si vous avez de la chance et que le volcan est découvert à ce moment-là, c’est également un très joli point de vue !

Retour à Latacunga

Si vous n’êtes pas trop fatigués, il vous suffit de faire le trajet retour. Le pick-up vous déposera au niveau de la route et il n’y a qu’à attendre que le prochain bus pour Latacunga passe et vous ramasse.

Si (comme nous) vous êtes absolument claqués, sachez que pour 10$ de plus, le taxi peut vous ramener directement à Latacunga.

Une très belle journée pour nous et un bilan plutôt positif avec 48$ de dépensés (bus aller + tour pick-up et retour en pick up à Latacunga). Soit même pas ce que l’on aurait payé pour une personne. On aurait pu économiser 7$ de plus en rentrant en bus mais… on était vraiment trop trop trop fatigués !

Top visites de Baños en Equateur : Casa del Arbol, Route des cascades et Vallée de Patate

Après 4 jours entre marchés et nature à Otavalo, nous posons nos sacs à dos à Baños pour 3 jours.

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Où dormir à Baños ?

Nous avons séjourné au Great Hostel Backpackers. Il dispose aussi bien de dortoirs que de chambres privées. L’endroit est vraiment sympa car il y a un babyfoot et un billard gratuit dans la salle commune. On y trouve également un bar avec des choses à boire et à manger à peu près à toutes les heures. L’hostel est propre et bien décoré, il est un tout petit peu excentré mais ce n’est pas gênant.

Visiter la Casa del Arbol

Pour vous y rendre, vous avez le choix. Vous pouvez passer par un tour-operator mais niveau prix je vous le déconseille. Il est très facile d’y aller par vous-même en prenant le bus.

De notre côté, nous nous sommes faits un petit kiff en louant un Polaris pour 65$ les 3h (le temps de faire la Casa del Arbol et la route des cascades).

Si vous voulez louer ce type d’engin, surtout n’hésitez pas à négocier ! Les prix baissent très vite en général et c’est l’occasion d’économiser quelques dollars.

L’entrée à la Casa del Arbol coûte 1$/personne. Pour profiter au mieux de la magie du lieu je vous conseille de vous y rendre le plus tôt possible, ainsi vous n’aurez pas à faire la queue pour profiter des balançoires.

Quant au point de vue sur le volcan Tungurahua c’est malheureusement raté pour nous car le ciel est assez couvert.

Longer la route des cascades

Comme expliqué un peu plus haut, nous avions loué un polaris pour faire cette fameuse route. Néanmoins, la plupart des gens la font à vélo (vous pouvez louer des vélos pour 5$/jour dans Baños) car elle descend presque tout le long. Une fois au bout, vous pouvez mettre vos vélos dans une « camioneta » qui vous remontera à Baños pour environ 2$/personne.

Personnellement j’ai été assez déçue de cette route des cascades. Elle est certes agréable mais je ne l’ai pas trouvée plus exceptionnelle que ça.

Nous n’avions pas forcément envie de dépenser de l’argent en plus en canopy, téléphériques ou autres droits d’entrées aux cascades du coup nous avons surtout profité de notre bolide.

Découvrir la vallée de Patate

Si il y a UNE route à faire, c’est celle-ci ! Déçus de notre excursion à la route des cascades, nous discutons avec un loueur de quad pour savoir s’il y a d’autres routes sympas à faire dans la région.

Il nous désigne directement une route avec des miradors à 5000 mètres sur la ville et sur les volcans, juste à la sortie de la ville. Après avoir négocié 2 heures de quad à 35$, nous voilà partis pour cette fameuse route.

Pour la trouver c’est très facile, il faut passer le pont « San Francisco » qui se trouve juste derrière le terminal terrestre de Baños et continuer tout droit dans la montée puis suivre les panneaux « Patate » jusqu’au bout. Et là… quelle surprise !

La route est juste 10 fois plus belle que la route des cascades !

On enchaîne des points de vues magnifiques et on passe différents paysages jusqu’à la petite ville de Patate. Une fois arrivés à Patate, on continue la boucle en suivant les panneaux Baños. On passe par la vallée de Patate qui est juste magnifique.

Cette boucle peut être réalisée en 2h mais honnêtement, une 3ème heure n’aurait pas été de trop pour profiter de la beauté du paysage.