Bolivie : quelles visites faire à Sucre ?

N’ayant pas eu un énorme coup de cœur pour La Paz, nous partons rapidement vers une autre grande ville Bolivienne, j’ai nommé : Sucre.

C’est en avion que nous rejoignons Sucre depuis la Paz pour environ 60€. Il nous faudra prendre deux vols de 45 minutes chacun. Le premier de La Paz à Cochabamba, le second de Cochabamba à Sucre.

Une fois sur place, c’est vraiment la bonne surprise ! La ville est juste dix fois plus belle et agréable que La Paz, on a déjà hâte de la découvrir.

Sommaire

Où dormir à Sucre ?

Globalement, les logements ne sont pas donnés à Sucre. Pour le prix d’un hôtel à peine correcte on a pu louer cet immense appartement super agréable et très bien situé.

Nous avons eu un peu froid – vu que c’était l’hiver – mais on a pu faire pas mal d’économie en cuisinant nous-même c’était donc très chouette.

Où manger à Sucre ?

Notre petit chouchou ! Nous sommes revenus plusieurs fois pour les quesadillas : un vrai délice.

De très bonnes pizzas avec de bons produits ! L’une des meilleures que l’on ait mangé en Amérique du Sud

Les glaces sont hyper bonnes… tellement qu’on y a été presque tous les jours !

Se perdre dans les ruelles de la ville

Sucre est une ville magnifique, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO. N’hésitez pas à aller vous balader dans son centre-ville, la place principale est superbe.

D’ici, vous pourrez emprunter plein de jolies petites ruelles qui vous mèneront à d’autres bâtiments encore plus beaux.

On a beaucoup aimé y flâner car l’ambiance y est plus « détente » et agréable qu’à La Paz.

Visiter le museo San Felipe de Neri

Mon coup de cœur ultime à Sucre ! Il s’agit d’un ancien couvent reconverti en école pour fille. Le bâtiment est juste sublime et offre de magnifiques points de vue sur la ville.

L’entrée coûte 15 bolivianos/personne, et la visite ne peut se faire que l’après-midi à partir de 14h30 alors regardez-bien les horaires avant d’y aller.

Nous y sommes allés dès l’ouverture et il n’y avait presque personne, c’était super chouette. Si je devais ne vous recommander qu’une seule visite à Sucre ce serait sans hésiter celle-ci.

Faire un stop au mirador de la recoleta

Il s’agit d’une jolie place en hauteur avec un point de vue sympa sur toute la ville de Sucre. Il y a plusieurs cafés depuis lesquels vous pourrez boire un verre tout en admirant la vue en terrasse. C’est vraiment hyper agréable lorsqu’il fait beau.

Aller au musée d’Art Indigène

Mon deuxième coup de cœur à Sucre. Il s’agit d’un musée qui retrace l’histoire des différentes communautés indigènes boliviennes à partir des habits traditionnelles et surtout, de l’art du tissage.

On apprend à reconnaître les différents motifs et vêtements selon les communautés. On apprend également l’importance de l’art du tissage, et la signification de certaines pièces.

Le musée n’est pas très grand mais j’ai franchement aimé cette visite car elle répondait à beaucoup de questions que je me posais, justement par rapport aux communautés.

Accolée au musée, il y a une boutique où l’on pouvait voir une vraie tisserande à l’oeuvre c’était très chouette. J’en ai profité pour faire des emplettes car honnêtement, sur les marchés il est parfois difficile de différencier le « fait main » de l’industriel.

Pour visiter le musée, le prix d’entrée est de 22 bolivianos/personne. Il est possible d’aller dans la boutique sans visiter le musée.

Mon avis sur le marché de Tarabuco

J’ai un peu hésité à en parler, mais après tout, je ne fais pas ce site pour ne parler que des « bons côtés ».

Depuis Sucre, le dimanche, il est possible d’aller au « célèbre » marché de Tarabuco. C’est un marché facilement accessible en prenant un collectivo (emplacement indiqué sur maps.me) en direction de Tarabuco.

Il faut compter environ 2h de route pour rejoindre le marché de Tarabuco en collectivo depuis Sucre. Nous avons souhaité y aller histoire de voir par nous même, même si nous avions lu que le marché n’avait plus grand-chose de typique.

Malheureusement, on a effectivement très vite déchanté. Même s’il y a effectivement quelques stands d’artisanat, ils doivent représenter franchement, peut-être 5% du marché global. Le reste des stands c’est du tout et surtout, n’importe-quoi. Des piles, des contrefaçons à gogo, des CDs/DVD gravés… bref, ce n’était vraiment pas terrible. Finalement, on se serait bien passé des 4h de collectivo aller-retour pour tomber sur un marché comme celui-là.

Si vous êtes curieux vous aussi, vous pouvez tenter l’expérience. De notre côté, on aurait préféré s’éviter cette peine.